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Certaines craniosténoses pures échappent à ces catégories, le plus souvent en associant deux des formes précédentes. On observe par exemple l'atteinte d'une coronale et de la suture sagittale réalisant un mélange de plagiocéphalie et de scaphocéphalie, ou encore une atteinte mixte unicoronale et métopique. Ces formes sont des raretés, mais elles s'accompagnent toujours d'une dysmorphie crânienne évidente qui en rend le diagnostic aussi facile que dans les formes simples. Le syndrome de Crouzon ou dysostose crânio-faciale Près d'une trentaine de mutations ont été identifiées dans le gène FGFR2. On trouve une mutation chez 60 % des malades testés. |
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Le syndrome de Saethre-Chotzen La craniosténose est variable et n'importe quelle suture peut être atteinte. Le ptôsis est fréquent (fig. 8A). Les oreilles sont petites, rondes, et présentent un signe caractéristique : le crux cymbae (fig. 8B). Au niveau des mains, on note très souvent une syndactylie membraneuse plus importante entre les 2e et 3e doigts (fig. 8C).
(Extrait du site : www.perfomances-medicales.com) Voir aussi les rubriques : Présentation / 5 Formes de la maladie / Signes cliniques et prise en charge / Génétique / Phosphatase alcaline / Craniosténose |